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Pleins feux sur « La Route des Sons #2 »

 
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Jimmy Braun
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MessagePosté le: 29 Oct 2004 17:50    Sujet du message: Pleins feux sur « La Route des Sons #2 » Répondre en citant

Du 8 novembre au 25 novembre

Au Satellit Cafél’Ambassadeur des musiques du Monde à Paris – le festival « La Route des Sons » propose sa deuxième édition avec une programmation audacieuse mais d'une qualité incontestable qui permettra à tous les publics de s’y retrouver.

Esprit intemporel et sans frontières, la carte routière musicale annonce une croisière auditive initiatique entre le Mali et le Rajasthan, en passant par la Chine, l’Australie et la Corse. Neuf moments forts pour découvrir des styles comme l’électro-dub arabisant de Smadj, la fusion de blues afro-portugais de Taffetas ou encore le rugissement du tabla de Shyamal Maïtra & Friends et une tonne d’instruments des musiques du Monde.




Pleins feux sur « La Route des Sons #2 »


Neuf directions au choix


• 8 Nov. Smadj
Virtuose du oud et de l’électro-dub arabisant


• 9 Nov. Taffetas
Fusion de blues Afro-portugais, de jazz et de chants indiens

• 10 Nov. Musafir
Les gitans du Rajasthan



• 11 Nov. Shyamal Maïtra & Friends
Aux frontières de la musique indienne et des sonorités actuelles


• 16 Nov. David Neerman & Lansine Kouyate
De la musique mandingue au jazz


• 17 Nov. Fleuve Jaune
Musique traditionnelle chinoise


• 23 Nov. Sarrochi
Musique et chants traditionnels corses



• 24 Nov. Miloud Benmebarek
Blues “diwan” algérien


• 25 Nov. Philsharmonic Band
Acoustic World / Ethnic music



Contacts & Renseignements

Satellit Café
44, rue de la Folie Méricourt
75011 Paris
Tél. : 01 47 00 48 87
Site web : http://www.satellit-cafe.com
Métro : Oberkampf ou Saint Ambroise

Concert à 21 h - Ouverture des portes à 20 h
Entrée : 10 €


Partenariat

Offre réservée aux lecteurs du site Percussions.org : l’entrée à 8 € sur présentation de cette page imprimée (donnant droit à 2 tarifs réduits).




Programme détaillé


Lundi 8 Novembre /Smadj / Oud
« Virtuose du oud et de l’électro-dub arabisant »


D’origine Tunisienne, Smadj (aka Jean-Pierre Smadja) est un pur produit de la scène musicale parisienne. Il a inventé un son qui mélange ses racines nord-africaines avec la musique électronique, latine, le jazz et les sonorités orientales. Expert en manipulations électroniques et magnifique joueur de oud, Smadj nous montre ici toute l’efficacité de son métissage musical. Une ouverture sur le monde aux frontières des époques et des sonorités.

Smadj a commencé à jouer de la guitare vers 12 ans et, à 15 ans, il était admis à l’ARPEJ, l’une des meilleures écoles de jazz de Paris. Très rapidement, il a développé un style de jeu personnel, inspiré notamment par le folk-jazz de Cat Stevens. Agé d’à peine 20 ans, il était déjà souvent invité à jouer dans des clubs de jazz de Paris et de la région parisienne. Parallèlement, il commençait à se faire une bonne réputation comme ingénieur du son avec son propre studio.

Dans le milieu des années 90, Smadj a collaboré avec des musiciens de premier ordre, en tant que guitariste de session, travaillant notamment pour la chanteuse américaine Jane X, Busy ou Tony Allen (le batteur de Fela Kuti). C’est à cette époque aussi que Smadj découvre la drum and bass et le breakbeat, qu’il expérimente sur scène lors de jam-sessions au Cithéa. C’est là d’ailleurs qu’il rencontre la saxophoniste suédoise Sofi Hellborg, qui, de son côté, a joué avec des artistes africains et Afro-Jazz comme Manu Dibango. Ensemble, ils se lancent dans des improvisations pendant qu’un DJ mixe, réalisant ainsi une fusion entre les rythmes de la drum and bass et le jazz.

Très inspiré par cette expérience, Smadj se lance dans le sampling et la programmation de boîtes à rythme. Le nouveau son qu’a développé Smadj interpelle des musiciens de jazz renommés parmi lesquels Stephano di Battista, Laurent Robin, F. Thullier, Malik, Cyril Atef, R Amblard.

Peu de temps après, Smadj fait la connaissance de Mehdi Haddab, joueur de oud renommé. Mehdi est pour Smadj un compagnon musical. Ils jouent ensemble par pur plaisir, souvent juste pour des amis. Assez rapidement bien sûr, l’envie de mêler le son du oud et la technologie titille Smadj. Le talent et la complicité des deux artistes ne pouvaient que donner un résultat spectaculaire. DuOud est né. Leur collaboration a su donner au jeu de oud une nouvelle dimension. Véritablement salué par la critique, DuOud a tourné dans le monde entier, jouant par exemple au prestigieux ICA à Londres. La formation a aussi été sélectionnée parmi les « Best Newcomer » aux 'BBC Radio 3 Awards for World Music'. Première étape d’un voyage musical passionnant, ce projet, a permis à Smadj de gagner une réputation d’expert en manipulations électroniques et de virtuose du oud.

"Take It And Drive" (premier album de Smadj, à paraître le 8 novembre en France) est le fruit d’un travail très personnel, intime, et d’une ouverture sur le monde. Fusion de musique électronique européenne et d’influences qui viennent de l’Afrique et au-delà, cet album recèle aussi quelques perles minimalistes, ou le talent de Smadj s’exprime totalement. Et pour enrichir encore sa création, il s’est aussi adjoint le talent de quelques artistes particulièrement excitants et talentueux. Ont ainsi contribué à ce projet Talvin Singh (Lauréat du prix Mercury), Amit Chatterjee (guitare, voix) et Mehdi Haddab, le complice de Smadj dans le duo DuOud. Egalement présente sur l’album, l’une des plus belles voix récemment découverte par le grand public, celle de la chanteuse Malienne Rokia Traoré.

Discographie

« Take it and drive »
Most Record - 2004



Mardi 9 Novembre / TAFFETAS / Kora

« Une fusion de blues Afro-portuguais, Jazz et chants indiens »
Le trio Taffetas réunit des musiciens de très grand talent ayant des parcours assez différents : Ibrahima Galissa est né en Guinée-Bissau, Marc Liebeskind et Christophe Erard sont tous les deux d’origine suisse. Une formation au sein de laquelle ses talentueux musiciens nous entraînent aux confins d’une musique métissée Afro-blues / indien et en perpétuel mouvement.

Ibrahima Galissa a été initié à la Kora, sorte de harpe africaine, au sein de sa famille, en Guinée-Bissau. Son style et sa dextérité lui ont valu une excellente réputation. Il a joué avec des artistes de renommée internationale tels que le groupe afro-suisse Kabwa, Dieuf Dieuf, Sénémandingue et le groupe Alama. En tant que musicien de studio, il a participé à plusieurs projets, apportant sa contribution aux albums de d’Alseni Camara et de Youssou N’Dour. Il a aussi enregistré un album solo. Ibrahima Galissa travaille avec Christophe Erard depuis leur rencontre au sein du groupe Kabwa il y a huit ans.

Christophe Erard maîtrise plus de quarante instruments traditionnels, notamment le balafon pentatonique, le balafon diatone et le cordofone d’Afrique de l’Ouest. Il a ajouté d’autres cordes à son arc, apprenant diverses techniques de chants traditionnels y compris le difficile art du chant de Mongolie. Au sein du groupe Taffetas, il joue de la contrebasse avec une sensibilité africaine affirmée. Différents festivals lui ont permis de perfectionner son jeu de balafon, comme celui de Ferrara (Italy, 2001) ou le Festival ’99 de Neuchatel (Switzerland 1999) dont il était l’invité spécial. En 1995, il a reçu le premier prix du Concours Kyorugi Samul Nori de Séoul.

Marc Liebeskind est compositeur et guitariste. Ibrahima et Christophe le rencontrent en 2000 lors d’un concert. A partir de 2002, le trio se réunit régulièrement pour jouer. Marc a reçu un enseignement classique auprès de virtuoses de la sitar, du tabla et du sarod à Bénares en Inde puis, il part en Afrique ou il apprend à jouer de la Kora. Ces apprentissages influencent son jeu de guitare et l’obligent même à redessiner un instrument spécialement pour lui. Par la suite, il fait des tournées en Afrique, en Amérique du Sud et en Europe avec le « Marc Liebeskind Quartet ». Il a aussi joué avec le grand joueur de djembé Adama Dramé. Au cours de ces deux dernières années, il a passé beaucoup de temps en Inde, jouant avec Toumani Diamate, Pandit Anindo Chaterjee, Rupak Kulkarni et Rakesh Chaurasia.

Formation

Ibrahima Galissa : Kora,
Christophe Erard : Contrebasse,
Marc Liebeskind : Guitare.

Ils ont dit

"La Kora d’Ibrahima Galissa souligne chaque chanson d’un rythme irrésistible tout au long de l’album…" Charlie Gillett / BBC

Discographie

« Taffetas »
Most Record



[color=darkred]Mercredi 10 Novembre / Musafir / Tablas
« Les Gitans du Radjasthan »[/color]


Musafir « les nomades », viennent du désert du Rajasthan, au Nord-Ouest de l’Inde, une terre aux traditions spirituelles et musicales. Ils nous proposent une musique subtile, ethnique et spirituelle aux confluents des cultures gitanes, hindoues et musulmanes.

Fort de son succès en Occident, Hameed Kahn (originaire du Rajasthan), leader tablaiste du groupe Musafir a su perpétuer avec sa formation une riche tradition chantée et dansée, considérée comme l'une des plus fascinantes de l'Inde. Il a joué avec un grand nombre d'artistes tels que Lakshmi Sankor, Natacha Atlas, Lo'Jo Triban.

Ces artistes du désert jonglent avec tous les ingrédients de la musique de l’Inde, présentant une palette d’innombrables folklores de cette terre des princes, aux rythmes élaborés et aux improvisations virtuoses. Un mélange qui n'est pas sans rappeler la musique sacrée du Pakistan telle que l'interprétait Nusrat Fateh Ali Khan.

Sonore et visuel, rythmé et coloré, le spectacle de Musafir est impressionnant, une véritable féerie !!

Formation

Hameed Khan : Tabla et Direction artistique,
Anaud Singh : Danse techekari,
Bal Chand : Fafir,
Mahabub Khan : Chant et harmonium,
Bundu Khan : Chant et kartal,
Saman Khan : Chant et sarangi,
Bheel Taga Ram : Flûte et double marchang,
Khatu : Danses sapera et teratall,
Sattar Khan : Dholak,
Jalal Khan : Chant.

Discographie

« Gypsies ok Radjastan » Musafir
c/o Blue Flame 1998

« Barsaat » Musafir
c/o Blue Flame / 2002



Jeudi 11 Novembre / Shyamal Maïtra & FRIENDS /
Tablas


« Aux frontières de la musique indienne et des sonorités actuelles »

Avec “Shyamal Maïtra & Friends”, Shayamal nous montre ici tout son talent de multi instrumentiste, en passant du tabla, à divers samples électroniques, mélangeant les styles et les époques,.

La musique du trio “Shyamal Maïtra & Friends” est inspirée par le CD “Jungle of Spices”de S. Maitra et symbolise tous les nomades, artisans de sons et de rythmes qui voyagent sans cesse sans jamais se perdre. C’est pour cette raison que cette musique s’appelle aussi ”Earth jazz ou le Jazz de la Terre”.

Originaire de Calcutta, Shyamal Maïtra a été formé à la musique classique et aux chants indiens par les plus grands maîtres (tels que Ustad Afaque Hussein Khan de L'école de Lucknow, Pandit Jnan Prakash Ghosh de l'école de Faroukhabad et toujours à ce jour avec le Professeur Amar Nath Dey de Calcutta), ce qui l’a conduit à une maîtrise subtile et sensible de la voix et des instruments : les tablas. Après une première visite en France en 1978, il s’installe à Paris en 1983. Déja ouvert au jazz, rock, musique progressive et contemporaine, il multiplie les rencontres avec toutes sortes de musiciens (notamment depuis 1986 avec Gong et Didier Malherbe) et chaque fois recrée son propre univers sonore en s'entourant de nombreuses percussions insolites autour de son tabla.


A noter qu’exceptionnellement pour le Festival La Route des Sons,Shyamal Maïtra a invité à ses côtés les musiciens Didier Malherbe (Hadouk Trio ) et Jean-Philippe Rykiel.

Formation
Shyamal Maïtra : Tablas, Spice Kit,
Gabriel « Govinda » Ion : Violon indien et chant,
Jean-Philippe Rykiel : Synthétiseurs, Claviers,
Didier Malherbe : Doudouk, Flute bansuri, Saxo soprano et instruments d’ailleurs…

Ils ont dit

« Shyamal donne un indian feel à tout ce qu’il touche… » Le Parisien
« L’Inde à fleur de peau… Shyamal Maïtra : une révélation ! » Jazz Magazine

« Le percussionniste indien Shyamal Maïtra, remarquable globe-trotter qui oriente cette musique de braise vers Calcutta » Libération


Discographie

« Jungle of Spices »
Mother Tongue Projects / 2002



Mardi 16 Novembre / DAVID NEERMAN & LANSINE KOUYATE / Balafon - Vibraphone
« De la musique Mandingue au Jazz… »


Dans un répertoire de compositions originales et de traditionnels mandingues, la musique de David Neerman & Lansine Kouyaté installe un subtil équilibre entre transe et poésie, finesse et force tellurique.

C’est l’histoire d’une rencontre, celle à la fois parfaitement naturelle et totalement inédite de deux instruments issus de la même sève : le balafon et le vibraphone. Celle surtout de Lansiné Kouyaté, musicien virtuose issu d’une grande famille de griots maliens et de son alter ego, David Neerman, musicien improvisateur touche à tout.

La symbiose immédiate du tandem va exiger la présence d’autres frères d’armes du même calibre. Yakhouba Sissokho qui a déjà fait les quatre cent coups avec Lansiné Kouyaté sera en toute logique convié aux agapes.

Virevoltant entre le bois du balafon et le cristal de la Kora, vibraphone et accordéon empruntent des chemins inattendus, galvanisés par la puissante rythmique et les phrases hallucinantes du maestro Lansiné Kouyaté.

Histoire du balafon au vibraphone, par D. Neerman et L. Kouyaté
Une généalogie elliptique, approximative et aléatoire

C’est simple. Il y a l’ancêtre et le gamin.

L’ancêtre c’est le balafon. Avec ses calebasses et ses lames de bois taillées à la main, il est là depuis des temps immémoriaux, ou plus exactement depuis le XIIIème siècle, le temps du grand Soundjata Keita, empereur des Mandingues.

Le gamin, lui, c’est le vibraphone. Avec ses lames d’acier rutilantes et ses tubes aux airs de cyber-flûtes de pan, il a vu le jour il n’y a même pas un siècle. Chatouillez le un peu derrière l’oreille pour voir !!

C’est simple ?

C’est simple, sauf que quand on dessine l’arbre généalogique, on a la racine, on a les branches, mais on a pas le tronc !

Ha !

Alors deux spécialistes, Lansine Kouyaté et David Neerman se sont attaqués au problème avec l’aide de l’éminent Yakhouba Sissokho .


Formation

Lansiné Kouyaté : Balafon,
David Neerman : Vibraphone,
Yakhouba Sissokho : Kora.
+ guests



Mercredi 17 Novembre / FLEUVE JAUNE / Luth pipa
« Musique traditionnelle chinoise »


Finesse et subtilité des sonorités des instruments traditionnels, brio des interprètes, parfaite connaissance des styles, délicate poésie du chant masculin. Fleuve Jaune réunit les plus brillants musiciens chinois installés en Europe. Une expérience à ne rater sous aucun prétexte !!

Créé en 1985, l'ensemble Fleuve Jaune interprète le répertoire classique de la musique chinoise traditionnelle. Il est ainsi reconnu en France pour être la formation la plus respectueuse de l'esprit et de l'interprétation de ce répertoire.

Fleuve Jaune a été l'invité de très nombreux festivals en France et en Europe. Il a joué à plusieurs reprises à Paris, notamment salle Gaveau et salle Wagram. Récemment, l'ensemble a participé aux cérémonies de célébration de l'Année de la Chine en France.

SHI Kelong : baryton et percussionniste diplômé du Conservatoire National de Pékin en 1961. Fort de sa connaissance de l'opéra occidental, il est stagiaire à l'Opéra Comique de Paris (Art lyrique) en 1982, et soutient une thèse de musicologie à Paris IV-Sorbonne… Il a participé à une trentaine de grands festivals consacrés à la musique traditionnelle chinoise de par le monde. Il est l'interprète privilégié d'œuvres contemporaines chinoises (Chen Qigang, Tan Dun, Qu Xiaosong). Il est le Fondateur de L'ensemble Fleuve Jaune.

WANG Weiping : Interprète du luth pipa (luth chinois dit en forme de poire), soprano et compose. Wang Weiping était première soliste de luth pipa de l'Orchestre du Shaanxi (Xi'an - Chine). Installée en France, elle donne de nombreux concerts en solo (notamment à Radio-France) ou au sein d'ensembles de musique traditionnelle chinoise (Groupe Fleur de Prunus, Ensemble Fleuve Jaune), mais également de musique baroque (Ensemble XVIII-21) et de musique contemporaine (Ensemble 2E2M, quatuor Arditti, Orchestre National de Lyon) pour des pièces de Zhao Jiping, Tan Dun, Xu Yi et Fabien Téhéricsen. Wang Weiping est la directrice artistique de l'ensemble Fleuve Jaune.

GUO Gan : Diplômé du Conservatoire de Musique de Shenyang, il est distingué par un premier prix au concours de musique traditionnelle de la province du Liaoning. Nommé professeur de vièle er'hu (vièle à deux cordes chinoise) et de percussion au conservatoire de musique du Liaoning, il n'en demeure pas moins attaché au spectacle vivant : il est percussionniste et soliste de er-hu au sein de la compagnie de théâtre et danse du Liaoning, tout en participant à la création du groupe de jazz Gyq. Il suit actuellement une formation de percussionniste de jazz à l'Ecole Nationale de Musique de Paris. Il donne de nombreux concerts en France, invité notamment par l'UNESCO, en Europe et en Corée du Sud. Il a participé à l'enregistrement de la musique du film L'idole, composée par Gabriel Yared.

WANG Jin a étudié le DiYingLaRé (violoncelle chinois) au Conservatoire
National de musique de Xi'an. Elle complète aujourd'hui ses connaissances par un cursus classique de violoncelle occidental Conservatoire National de Région de Cergy-Pontoise.

LAI LongHan : Flûtiste chinois, il est un des grands spécialistes de musique traditionnelle chinoise. Il joue de la flûte droite Xiao et de la flûte traversière dizi. Il a donné de nombreux concerts en Europe appelé par plusieurs formations de musique traditionnelle chinoise dont l'Ensemble Fleuve Jaune.

Formation

WANG Weiping : luth pipa, direction artistique,
SHI Kelong : chant, percussion,
WANG Jin : violoncelle DiYingLaRé,
GUO Gan : vièle er-hu,
LAI LongHan : flûtes.

Discographie

« Fleuve Jaune – Musique traditionnelle chinoise »
Ovidis ethnic / 1991

« Fleuve Jaune»
Gotha / 2004



Mardi 23 Novembre / SARROCHI / Cetera - Violon
« Musique et chants traditionnels Corse »


Animé par une passion pour la musique traditionnelle corse et une recherche d’authenticité, Sarocchi a réussi a générer un son original, parfois étonnant de modernité… Une musique vivante et soignée qui n'oublie pas ses racines.

Sarocchi, chanteur et joueur de cetera s’étant déjà illustré au sein d’autres groupes corses célèbres, a réuni autour de lui un ensemble vocal et instrumental proposant un répertoire d’une rare authenticité, incluant des polyphonies religieuses et profanes, des lamenti , des romances, des chants festifs et des airs de musique à danser.

Avec Bertrand Cervera au violon et Philippe Noharet à la contrebasse, Ghjuvan’Petru Sabiani à la voix basse (u bassu) et Francescu Filippu Barbolosi à la voix haute (a terza), la démarche de Sarocchi a été dans un premier temps d’essayer de faire revivre des pièces musicales qui risquaient de sombrer dans l’oubli puis, dans un deuxième temps, de faire partager une musique traditionnelle corse souvent méconnue, aux aspects divers, qui ne sauraient se résumer uniquement à la polyphonie, en mettant en valeur son aspect universel et intemporel.
Par leurs instruments et leurs jeux hérités du passé, ils réveillent des sonorités et des rythmes longtemps délaissés. Le violon et la cetera forment en Corse un couple emblématique d’instruments. On dit des personnes qui s’entendent bien : S’accordanu cum’è cetera è viulinu (Ils s’accordent comme le cistre et le violon). Une expression qui semble bien illustrer cette formation.

Formation

Benedettu Sarrochi : Voix, cetera (cistre) ,
Christian Tétard : Violon,
Lesiu Preziosi : Guitare basse acoustique, voix haute,
Ghjuvan’ Petru Sabiani : Voix basse,
Grigoriu Castelli : Voix basse.

Ils ont dit

« ... Avec intelligence et sensibilité, le jeune chanteur et ses musiciens ont orchestré des chants qui témoignent d’une culture plus riche que celle des seules polyphonies... » Annick Peigne-Giuly - LIBERATION
« ... Bien plus qu’un simple reflet du patrimoine musical corse, un somptueux hommage en forme de renaissance... » Sandra Alfonsi - ARIA
« ...on retrouve ici la voix puissante et souple de Benoît Sarocchi, au timbre exceptionnel, qui fait de lui l’un des plus grands chanteurs de la scène actuelle. » J.François Dutertre - TRAD MAG
« Sarrochi ne cesse de montrer sa fidélité instinctive à l’esprit de la tradition, qu’il reprenne des pièces du répertoire ou s’essaie à la crétion. » Le Monde


Discographie

« Origine »
c/o Debercy/Socadisc – 1999

« Pezz’à Pezzi »
c/o Buda Musique/Mélodie –2004



Mercredi 24 Novembre / MILOUD BENMEBAREK / Guenbri
« Blues « diwan » algérien »


Fort et fou, Miloud est un homme de spectacle. Sa voix et ses textes sont un véritable cri pour la liberté. Miloud chante un « Blues » algérien, où il raconte le mal vivre, les espoirs déçus d’une jeunesse mise en retraite. Sa musique est faite de transe et d’inspiration religieuse, mais ses paroles expriment la révolte et répercutent une poésie de souffrances.

Natif d’Oran et originaire du Touat dans le sud ouest algérien, Miloud est auteur compositeur, interprète multi instrumentiste et chanteur. Très jeune, il joue du banjo dans les cérémonies religieuses, les baptêmes et les mariages, puis il redécouvre le guenbri qui devient son instrument de prédilection. Miloud «pince», «frappe» les cordes et la peau de son guenbri en puisant son inspiration dans la tradition musicale de ses ancêtres, les agriculteurs du Touat, dans le sud-ouest algérien, pour créer un son bien à lui, un son d’aujourd’hui qu’il a mûri à Oran où il a longtemps vécu.

La scène a toujours été son théâtre, l’endroit où s’exprime son art, la transe puissante d’un héritier des « cha’irs ». Tel les patriarches, il est de la tradition des «hommes qui sentent» et des poètes. Détenteur d’un art originel mais résolument ancré dans un champ moderne et universel, son Diwan est un appel à l’amour et à la méditation.

Sur les scènes oranaises, Miloud a travaillé aux côtés d’éminents artistes de différentes disciplines artistiques. Il collabore avec Abdelkader Alloula et Azeddine Medjoubi deux grands dramaturges et écrivains algériens tous les deux assassinés en 1994 et 1995, mais également H’didouane, Slimane Benaïssa, Agoumi Sidi Ahmed, Cheb Khaled, Cheb Hasni et tant d’autres… Exilé en France, il participe à de nombreux festivals de musiques du monde, est l’invité de Jacques Higelin au Cirque d’hiver et sort un album en 1999. Artiste complet, Miloud a été acclamé par la presse algérienne et tous ceux qui ont eu le bonheur de l’entendre en France où il vit depuis 1994.

Le Guenbri : Cette sorte de basse traditionnelle millénaire qui renvoie au Sahara et à l’Afrique est l’instrument central des musiciens Gnaouis. Fait d’une caisse d’un seul bloc, d’un manche en bois et d’une peau de chèvre, le guenbri possède trois cordes, une haute, une médiane et une basse.

Ils ont dit

" Miloud chante son pays l’Algérie, l’exil avec la force des vrais poètes, ceux blessés par la sincérité disparue (…) c’est toute la solitude d’un peuple qui ressort et la question de rester en suspend : où es-tu humanité ? "

Discographie

« Ifriquia »
Al Sur – 1999



Jeudi 25 Novembre / PHILSHARMONIC BAND / Didgeridoo
« Acoustic World / Ethno Fusion »


Phillip Peris est passé maître en matière de didgeridoo. Plus qu’une simple démonstration, c’est une véritable initiation à la musique aborigène. Depuis 2000, il explore le mélange entre différents instruments en formant le groupe de musique éthnique et acoustique Philsharmonic Band avec Hideaki TSUJI et Kengo SAITO.

Il a tout d’abord décidé de promouvoir le son si particulier de cet instrument en solo. On pourrait croire que toute la teneur, la richesse des variations de timbres et de sonorités du didgeridoo ainsi mises à nu ne seraient pas suffisantes… bien au contraire, sortit de son contexte, le didgeridoo garde toute sa spécificité : des modulations cycliques, boucles spatiales ininterrompues agrémentées d’imitations de cris d’animaux rappelant parfois la musique chamane.

En introduisant le didgeridoo dans la musique contemporaine et en formant des élèves dans ce but, Phillip Peris perpétue sans cesse la diffusion de cet instrument primitif.

Hideaki TSUJI, guitare et shamisen (instrument traditionnel japonais) étudie la guitare depuis l’age de 11 ans, puis le shamisen au coté du maître Toshinori KYOGOKU. Il se produit depuis 1997 dans différents festivals de musique du monde en tant que membre du groupe de musique ethnique d’André Mouret. Puis il rejoint Phillip Peris et tourne avec lui en Europe et en Afrique.

Kengo SAITO étudie le tabla et la sitar à Paris avec de grands maîtres. Depuis 2003 il est le troisième membre du groupe et complète rythmiquement cette musique ethnique avec des arrangements originaux.

Formation

Phillip Péris : Didgeridoo, Guimbarde, Chant diphonique, flûte,
Hideaki Tsuji : Guitare, Shamisen,
Kengo Saito : Sitar, Tablas.

Discographie

« Péris in Paris » enregistré live à la Java
(Tabla Records), Juin 02




Contacts & Renseignements

Satellit Café
44, rue de la Folie Méricourt
75011 Paris
Tél. : 01 47 00 48 87
Métro : Oberkampf ou Saint Ambroise

Concert à 21 h - Ouverture des portes à 20 h
Entrée : 10 €



Partenariat

Offre réservée aux lecteurs du site Percussions.org : l’entrée à 8 € sur présentation de cette page imprimée (donnant droit à 2 tarifs réduits).

["Le bruit règne en maître sur la sensibilité humaine" | Luigi Russolo ]

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