Jimmy B


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Posté le: 05 Dec 2007 23:04 Sujet du message: Carlos "Patato" Valdéz (1926-2008) : adios conguer |
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Carlos "Patato" Valdés
La Habana, 4 de noviembre de 1926 - Nueva York, 4 de diciembre de 2007
"Mi padre me enseñó el son y la rumba pero yo era diferente, tenía ideas nuevas. . . mis propios pasos"*. Carlos "Patato" Valdés.
Ainsi va la vie. Patato nous a quitté. 20H05, l’email de Salim Washington, un musicien Newyorkais et professeur de jazz, vient de s’afficher à l’écran. « Carlos "Patato" Valdés has passed at 81. , the legendary Patato passed away in NYC on Tuesday December4th, 2007».
Pour celles et ceux qui ne le connaissent encore pas (le ridicule ne tue pas), de nombreux enregistrements sont disponibles. Patato ouvrira d’ailleurs les esprits grâce à un éclectisme évident de ses participations et collaborations. Pilier dans le latin jazz, Carlos Valdés n'a pas été surnommé "Patato" pour rien. Pas besoin d'inventer une histoire pour l'origine de ce surnom, même si le maestro était un fin cuisinier respecté, son jeu mélodique et plein d'entrain en donne une réponse qui contentera très bien. Un son personnel, une présence scénique hors norme et vive, le trublion de la conga est dans la machine mise en route par le cubain Chano Pozo (l’icône des congueros). Des années quarante à la fin des années quatre-vingt, il garda une forte activité, même si une baisse de tonus commençait à l’atteindre. Lors de l’une de ces tournées mondiales à la fin des seventies, il passa à Paris, pour finalement y faire une résidence qui durera plusieurs années. Des traces indélébiles s’animent encore, comme la collaboration du percussionniste Miguel Gomez, qui était encore minot, et s’imprégna de riches apprentissages. Patato avait sans doute une petit béguin pour le France, puisqu'en 1956, il y laissa quelques notes au côté de Brigitte Bardot, dans "Et Dieu créa la femme", du réalisateur Roger Vadim. En, 2000, dans le film « Calle 54 », le maître à encore la lumière en lui dans une rumba et nous transporte malgré l’âge et la fatigue.
Patato est un grand héros de la percussion. Paix à son âme.
*Mon père m'a enseigné très jeune la rumba, mais j'étais différent, j'ai eu de nouvelles idées ... Mon propre chemin |
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| ["Le bruit règne en maître sur la sensibilité humaine" | Luigi Russolo ] |
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