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Mouvement musical ou musique en mouvement ? | Dossier
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François Kokelaere
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MessagePosté le: 26 Feb 2008 21:43    Sujet du message: Mouvement musical ou musique en mouvement ? | Dossier Répondre en citant

    « Le geste appartient à tout le monde »(*) a dit le pédagogue et percussionniste Jean Geoffroy, au sujet du geste dans l'œuvre.

    Geste premier, geste inné, geste instrumental ou geste expert, le mouvement est le son.

    Après "La musique est ailleurs ...", le gymnaste du verbe François Kokelaere, riche de plusieurs pratiques musicales, apporte dans "Mouvement musical ou Musique en mouvement ?", une piste de réflexions. Des chemins supplémentaires, à ceux d'incontournables penseurs, pour découvrir et re-découvrir son propre parcours spatio-temporel. Celui de la discussion avec la résonance. Celui de l'harmonie entre les sens.
    J.B




Tout SON naît d'un geste, d'une action corporelle qui engendre une matière sonore.

Plus le geste est libre, plus le mouvement est souple et plus le SON trouve son amplitude naturelle. La pulsation est un rythme en mouvement. Son architecture se dessine dans l'espace avec ses contours, ses crêtes, ses bosses, ses angles, ses lignes, ses ruptures.

Plus le mouvement "gestuel" s'accorde avec le mouvement "musical" et réciproquement, plus les deux mouvements sont interactifs, et plus il est facile de gérer le tempo qui n'est autre, que le déroulement d'un geste, d'un mouvement dans un espace-temps donné. Le mouvement sonore du métronome s'inscrit dans l'esprit, il peut aussi s'inscrire dans le corps.

La recherche du mouvement juste fait entrer le corps en résonance avec le mouvement musical. Le parcours juste du geste dans l'espace va permettre la rencontre des vibrations, des fréquences, des phases, qui engendrent la polyrythmie.

Tout est accord, tout est résonance entre le geste, la respiration, la posture corporelle, l'attitude mentale, l'intention.

Tout est détente. Plus les corps sont vides de tensions, plus les muscles sont relâchés et plus l'esprit peut être disponible. Les oreilles et l'esprit s'ouvrent quand un corps est relâché. Ils se ferment quand il est tendu.

Alors à quoi bon apprendre la technique laborieuse d'un instrument sur un corps ou un esprit en tension ? Ne faudrait-il pas d'abord, détendre le corps afin de rendre l'esprit encore plus disponible ?

L'étude abstraite de l'instrument, dissociée de son mouvement, de son parcours dans l'espace n'apporte-t-elle pas une surenchère de tensions sur un corps déjà bien saturé ?

Cette accumulation de tensions n'entraine-t-elle pas une véritable souffrance peu propice à l'apprentissage ?

La perception mentale du rythme et de la pulsation ne suffisent pas. Il est nécessaire de les associer à son inscription dans l'espace. Il s'avère beaucoup plus facile de mémoriser une pulsation quand celle-ci s'est inscrite dans le corps et dans un mouvement. La mémoire du corps ne peut être dissociée de celle du signe ou de celle du son.

D'autant plus quand il s'agit de pulsations "flottantes" qui engendrent des phases, des frottements entre-elles. Ces pulsations dites "non droites" vont chercher leur vie, leur raison d'être, dans l'étirement du rythme, dans son élasticité.

Chaque rythme, chaque cellule rythmique, chaque pulsation a son propre mouvement, son propre parcours spatio-temporel, sa propre vie.

Toute raideur, gestuelle ou mentale, entraînera inéluctablement une raideur musicale.

L'intention musicale

Se remplir de la musicalité de l'autre. Développer une attitude qui permet d'entrer en résonance avec l'autre. Le « porter » par cette attitude.
Être suffisamment libre et ouvert pour lui donner son soutien. Un simple regard, une simple posture physique, lui diront qu'on est là avec lui, pour lui, pour l'aider dans son cheminement musical, pour l’aider à se détendre, à donner le meilleur de lui-même. Une attitude positive mais neutre, pas juge de ce qu'il fait, au contraire, une attitude amicale, une intention juste qu'il sentira naturellement et qui lui dira :
"Vas-y, joue! Donne le meilleur de toi-même afin de ne pas gâcher ce moment précieux, magique, unique de l'acte musical plein, entier, vrai, ce moment de résonance."

Ce moment d'éternité où le temps s'arrête, où l'on bascule inéluctablement dans un autre espace-temps, où ce temps devient élastique. Cet état si particulier où l'acte musical s’inscrit dans une autre temporalité, suspendu à la résonance.


Le « Laissé faire»

Se laisser faire, lâcher prise. N'être qu'un canal, un vecteur, un outil au service de quelque chose qui passe à travers nous. Comme si nous nous regardions jouer de l'extérieur, comme si nous étions à l'écoute de nous-même, presque spectateur. Accepter que les choses nous échappent et ne pas être effrayé par ce qui arrive, par ce qui nous arrive, par ce qu'on ressent, par ce qu'on vit. Cet état de grâce qui nous emmène vers une plénitude qui est notre raison de vivre d'artiste-musicien et le sel de notre contingence humaine…


Le bâton

Le bâton s'avère être un moyen, un outil, très intéressant car il n'a aucune connotation musicale particulière. On peut le considérer comme un objet banal, désincarné de toute histoire, de toute référence. Ce n'est qu'un simple bâton de bois ordinaire. Et c'est tout l'intérêt de cet objet innocent car pour qu'il devienne instrument « à musique », il va falloir qu'un individu, une personne, lui donne une âme et se mette en situation de réaliser un acte musical. Elle va devoir tenter d’apprivoiser la musique, la résonance musicale.

Taper sur un bâton n'a jamais fait de la musique, ce qui veut dire
que pour faire de la musique avec un bâton, il va falloir s'impliquer, réfléchir, mettre des notes en mouvement et faire acte de musique.

C'est alors le moment de toucher à des choses essentielles concernant l'acte musical que l'on peut envisager en cinq phases:

[list]- la première phase est la préparation ? L'avant. Avant même qu'un musicien n'ait commencé à jouer, dans la vibration qu'il dégage, on sait déjà s'il va résonner où s'il est tétanisé par son émoi ou enfermé dans ces certitudes. Ce silence d'avant l'acte est si révélateur de l'état intérieur du musicien.

- La deuxième phase, c'est le début. Comment les choses se mettent en place, s'annoncent. Les premiers balbutiements. Le tour de clef, le démarrage, la machine qui se met en route. Les premières notes.
« Dis-moi comment tu prends ton instrument et je te dirai qui tu es… »

- La troisième phase c'est le développement. Où nous emmènent les choses. Où vont-elles? Le laisser-faire, le laisser-venir. Le musicien va-t-il résonner ou nous servir sa soupe de gammes virtuoses apprises par cœur à la maison avec l’illusion d’une interprétation factice?

- La quatrième phase, c'est la conclusion. Savoir finir. Savoir terminer une histoire. Savoir re-déposer la musique là où on l’a « empruntée ».

- La cinquième phase, c'est le silence d'après la dernière note. Cette respiration particulière si difficile à assumer. Ce moment précieux, magique, où l'on accepte d'offrir la résonance à l'auditeur sans s'excuser d'exister. Comme si l'acte musical nous avait échappé, comme s’il ne nous appartenait pas, comme s'il finissait de lui-même son existence éphémère. Accepter de partager avec l'autre ce moment essentiel. Laisser « redescendre », tranquille, simplement. Laisser « retrouver ses esprits » après le voyage interstellaire !


© 2008 François Kokelaere



(*) : Extrait d'un texte édité à la suite des Rencontres musicales pluridisciplinaires 2006, au sujet du geste dans l'œuvre - la musique et le mouvement - au Centre national de création musicale de Paris.

Mais qui est François Kokelaere ?

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Philippe Fouchard
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MessagePosté le: 03 Mar 2008 9:25    Sujet du message: Répondre en citant

Cher Professeur Maboulette Tam Tam,

La lecture de ta réflexion sur « le mouvement musical ou la musique en mouvement » est, une fois de plus, un réel plaisir pour moi.

Je m’interroge sur les notions de pulsation et de rythme que tu abordes dans ce texte.

Tu écris : « La pulsation est un rythme en mouvement. Son architecture se dessine dans l'espace avec ses contours, ses crêtes, ses bosses, ses angles, ses lignes, ses ruptures… »

Plus loin : « D'autant plus quand il s'agit de pulsations "flottantes" qui engendrent des phases, des frottements entre-elles. Ces pulsations dites "non droites" vont chercher leur vie, leur raison d'être, dans l'étirement du rythme, dans son élasticité… »

Je ne suis pas sûr de bien comprendre ces notions de pulsation "non droites" et de rythme en mouvement présentés de cette façon.

Quelle est la différence entre les deux ?

Bien à toi.

Phil

http://www.myspace.com/philippefouchard
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François Kokelaere
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MessagePosté le: 03 Mar 2008 12:13    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour Philippe,

Tu as parfaitement raison, ce n’est ni précis, ni très académique, ni parfaitement cohérent mais tu vas nous aider à y voir plus clair.

La vision que j’en ai est la suivante (pour faire court):

La pulsation

c’est vraiment quelque chose que je perçois dans une globalité, en trois dimensions, d’une façon très spatiale, « architecturale », qui détermine l’ambiance générale du rythme avec une forte idée de mouvement, de cycle, de vie interne.
J’aime d’ailleurs bien l’idée de « pulsation dominante » lorsqu’il s’agit d’une polyrythmie, tout en sachant que cette idée et parfaitement subjective selon son environnement culturel.


Le rythme

c’est la forme que prend cette pulsation avec son infinité de possibles et d’accentuation. Avec sa structure propre.
- La polyrythmie, c’est la juxtaposition des rythmes qui s’emboîtent et se complètent
- La mono-rythmie, c’est quand le rythme est seul


La cadence

c’est le déroulé du rythme avec son tempo qui détermine la vitesse


Quant aux pulsations « droites » ou « non-droites »…

Peut-être que je veux dire que les pulsations droites sont celles qui se déroulent de façon « droites », rectilignes, presque horizontales, figées dans le carcan de leur « pattern », inexorablement attirées par l’appui confortable du temps ? Elles sont en mouvement bien sûr, sinon elles n’existeraient pas mais il s’agit d’un mouvement basique en opposition aux pulsations « non-droites », presque élastiques, celles qui s’étirent, qui impriment le « groove », qui se jouent du temps.
Ce qui voudrait dire qu’une pulsation « droite », ne peut groover, parce qu’elles est orpheline d’un mouvement interne et qu’elle ne s’inscrit pas dans un mouvement plus global. Elle est aussi une vision de l’esprit déconnectée de sa relation au corps, au geste et à l’espace.

A toi maintenant de démonter et de développer tout cela afin de nous éclairer de tes lumières rythmiques !


Mais qui est François Kokelaere ?
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Lionel Tessier
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MessagePosté le: 03 Mar 2008 14:58    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour,
toujours agréable et appreciable de vous lire.

Quelques petites questions et pistes peut etre.

Sur le rapport entre le rythme et le geste. Que pensez vous de l' utilisation du corps en mouvement dans la musique? Particulierement bien sur dans l'aprentissage de la musique et de la percussion?

Sur la"classification", poly-rhytmie, mono-rhytmie, que pensez vous de l'homo-rhytmie, tous le meme rhytme en meme temps?

Le baton. c'est une démarche qui m'interessse beaucoup, que je pratique particulierement pour l'approche de la percussion en groupe. Si il n'est pas connoté comme instrument de musique, j ai pu constaté que le baton était souvent associé meme symboliquement a une arme.
Qu'en pense François?
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Jean-Pierre Brulard
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MessagePosté le: 03 Mar 2008 15:29    Sujet du message: Répondre en citant

Mais vous avez tous fait sciences peaux, ma parole! Wink (Bon, je reconnais qu'elle n'est pas très fine , celle-là...) Embarassed
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François Kokelaere
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MessagePosté le: 03 Mar 2008 16:31    Sujet du message: Répondre en citant

Science peaux, j’adore, c’est trop drôle… Fais gaffe aux phonolithes quand même avec un prénom pareil…

Quant à Lionel, bien sûr que tout l’aspect corporel est indispensable dans l’apprentissage du rythme (et de la musique d’ailleurs) et même l’aspect dansé, en mouvement en tous cas.

Quant à ton « homo rythmie », je préfère « l’homo rythmicus », l’homme en rythme et puis tous dans le même rythme et tous le même temps, hum…, il faut faire attention à cultiver aussi sa différence, sa personnalité. Je me méfie toujours un peu de tout ce qui va dans le même sens. N’oublie pas que dans tout percussionniste, il y a un rebelle qui sommeille. Hein, mon bon Docteur Fouchard ?

Ce qui m’intéresse dans le bâton, c’est effectivement le côté désincarné, anodin, anonyme qui permet d’éviter le piège de l’instrument et de sa connotation culturelle (surtout quand il s’agit d’un tambour).
Le côté « arme », ce n’est pas du tout symbolique, c’est carrément une réalité dans les arts martiaux asiatiques mais c’est très intéressant d’en jouer pour travailler le contrôle de soi, surtout dans un groupe. C’est aussi un objet qui peut être le départ d’un travail gestuel, voire même chorégraphique.
Quant à sa frappe sur le sol, associée à un balancement du corps et à une frappe des pieds au sol, ne touche-t-on pas ici à l’un des souvenirs les plus grégaires de « l’homo sapiens » (cette fois-ci) et à l’une des genèses probable du rythme ?
De plus, donner vie à une branche de noisetier, lui donner une âme, la transformer en instrument de musique, n’est-ce pas aussi, donner la vie, ne faut-il pas y voir les premiers prémices d’un sentiment de civilisation ? (là, je vois le doc Fouchard, sauter sur sa chaise, on n’est pas couché si on va sur ce terrain là…)

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Philippe Fouchard
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MessagePosté le: 03 Mar 2008 16:56    Sujet du message: Répondre en citant

Pulsation, rythme, cadence.

Pour moi la pulsation est le battement régulier qui concrétise le temps de la durée musicale. Elle est de l’ordre de la cadence, c’est-à-dire une succession régulière, stable et prévisible. Elle détermine le tempo. C’est l’équivalent dans notre quotidien du temps de l’horloge avec ses métronomes, ses chronomètres, ses montres et ses agendas.

Comme je le disais dans notre premier échange, le rythme lui ne tourne jamais vraiment rond. Mouvement de l’espace et du temps, il est la dimension dans et par laquelle la vie se manifeste et prend forme. Il n’est jamais le retour du même mais du semblable, il n’est jamais répétition mais renouvellement. Il est l’équivalent du temps vécu dans notre quotidien.

(Il est d'ailleurs intéressant de noter qu’en psychopathologie phénoménologique, pardon pour le gros mot, on a identifié que le rythme du temps vécu d’un dépressif est en arrière par rapport au temps de l’horloge et que le rythme d’un maniac est en avant).

Bref, il est donc difficile pour moi de concevoir la pulsation comme rythme en mouvement ou comme non-droite.

Je cite à nouveau Maldiney qui nous dit : « L’essence du rythme donne lieu à certaines équivoques, qui sont toujours aussi des malentendus de l’expérience. La plus commune est la confusion du rythme et de la cadence (ou pulsation). Classique, presque officielle, elle date d’Aristote qui définit le rythme : l’ordre des temps ».

Bon ben c'est de nouveau le délire sur ce forum !

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Philippe Fouchard
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MessagePosté le: 03 Mar 2008 17:08    Sujet du message: Répondre en citant

Pour répondre à Lionel :

Pour moi l’apprentissage des percussions est comme diraient les japonais : taïtoku, Rolling Eyes c’est-à-dire un apprentissage essentiellement par le corps, par la pratique… Comme les arts martiaux, la danse, etc...

Nous sommes avant tout ce corps en train de jouer ! Happy

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Lionel Tessier
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MessagePosté le: 03 Mar 2008 17:47    Sujet du message: Répondre en citant

Je precise un peu ma pensée.

Dans l'aprentissage de la percussion en groupe, j ai souvent remarqué qu a coté et en parallele d'une pratique de type polyrytmique, une pratique del'homorytmir permettait une recentrage du groupe et aussi une certaine cohesion... Bon je donne un exemple tres bateau: Par exemple avec un groupe de batucada ou le niveau la poly rytmie est important c est toujours tres interesssant d apprendre a jouer un morceau type"burundi". Je ne sais pas si mon exemple est tres claire, je suis disons plus dans le concret mais je voudrais simplement savoir si vous avez ce genre de pratique.

Par le mouvement j entend d une façon plus concrete le deplacement. Et un apprentissage ne se faisant qu en ce deplaçant. Pour moi ce n 'est pas un poncif genre le corps est important ect... On commence par le deplacement et ensuite on fait de la musique. J'ai personnelement commencé par l apprentissage des rythmes d'afriques de l'ouest sur des congas, y avait pas de djembé a l epoque! Et j' appris assis sur une chaise!( ça m a pas aidé du tout!) En fait c 'est quand j ai fait de la percussion classique et particulierement du marimba que mon prof m'a fait travailler le rapport du placement/deplacement par rapport a l'instrument.

Pour le baton, peux tu expliquer comment tu abordes ca? Sauf si ce n est pas le bon "topic". J 'aime beaucoup aussi l'idée de l arme qui se transforme en instrument de musique. Je monte souvent un berimbao devant des enfants pour justement montrer le passge de l arme a l' instrument de musique. Mais la je touche un domaine que Francois connait extremement bien.
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Jimmy B
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MessagePosté le: 03 Mar 2008 19:11    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour,

Pour enrichir vos lectures, je vous mets en fichier joint, le dossier format .pdf, du compte rendu de la Rencontre Musicale de Jean Geoffroy (percussionniste pédagogue) : "Le geste dans l'œuvre musicale - la musique et le mouvement" , dont je cite une phrase en éditorial de ce nouvel article "kokelaerien".

Bonne lecture !

["Le bruit règne en maître sur la sensibilité humaine" | Luigi Russolo ]


"Le geste dans l'œuvre musicale - la musique et le mouvement" de Jean Geoffroy (percussionniste pédagogue)
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